D'après une dépêche AFP du 19 juin 2007, François Fillon se serait engagé à tenter de "faire aussi bien que les États-Unis" face au textile chinois, c'est à dire à repousser la date de la fin des quotas à 2009 plutôt que 2008.
Il n’y est pas parvenu, mais il demeure intéressant d’analyser cette prise de position. Qu’est-ce que ce report aurait signifié ? Que, d'une part, les Français auraient dû payer leurs vêtements plus cher un an de plus. Et, d'autre part, que notre secteur textile aurait perdu un an de plus pour s'adapter : en effet, en l'absence de concurrence, l'innovation aurait été moins favorisée.
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